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ORIGINES FRANCAISES DU
ROMANTISME La doctrine romantique fut le résultat des
apports successifs pendant sa longue période de formation. Les apports du XVIII ème
siècle. Trois écrivains: 1. Jean Jacques ROUSSEAU 2. L’abbé PREVOST 3. Bernardin de SAINT
PIERRE ont été les initiateurs de la littérature du Sentiment
au XVIII ème siècle.
Il est déjà romantique
par deux caractères: a) il fait de la littérature
individuelleÞLa Nouvelle Héloise “Promenade sur
le lac” pag.402 b) il décrit subjectivement la
nature qu’il regarde comme une créature vivante . Þ Une nuit à la belle
étoile -pag.404 /vol.1 ÞUne rêverie douce et
profonde pag.405/ vol.1
Nous pouvons dire que les éléments nouveaux
que ces écrivains ont apporté à la nouvelle littérature ont été: a) L’individualisme, la sensibilité,
la nouvelle conception de la nature ( Rousseau) b) la Suprématie de la
passion sur la raison ( Prévost.¹ de “la Princesse de
Clèves” de Mme de Lafayette, roman du XVIII ème siècle où prédomine la
raison). Pag.306 et pag.308 vol.1 c) L’exotisme et inaptitude
de l’homme de génie à vivre en société ( vedi De Vigny Þpag. 28 vol.2 ) LES PRECURSEURS du Romantisme
Les continuateurs de la
Littérature du sentiment au XIX ème siècle ont été : Mme DE STAEL et CHATEUBRIAND: Les apport de ces deux
écrivains ont été: a) Le renouvellement de la
critique b) le cosmopolitisme
littéraire c) l’abolition des règles
classiques Chateaubriand a)La conception
subjective de la nature b)la couleur locale c) exotisme d)mal du siècle. RIFERIMENTI. Letture: Montesquieu- Nature
et principes des gouvernements pag.344 vol.1 Voltaire Beau, beauté pag.373 vol.1 LA PERIODE
PRE-ROMANTIQUE ( 1795 -1820 ) Le pré- romantisme
embrasse la période comprise entre 1795 et 1820 Le pré - romantisme fut
une période de transition . La Révolution qui aurait dû être la réalisation et l’achèvement des théories de l’Illuminisme, aboutissent à un résultat opposé à celui qu’on avait espéré. Le siècle des Lumières sombrait dans un déclin de carnage et de sang. La raison humaine avait créé la guillotine et les armées de Napoléon, tandis que le rêve d’une existence paisible dans l’égalité, la fraternité et la liberté semblait s’évanouir à jamais. ( Despotisme de Napoléon- Premières années de la Restauration ) Devant à cet échec,
chacun sentait le drame de la raison recherchant ce qui n’était pas illusoire
ou contingent, mais vrai et éternel. Le pré - romantisme a
vu coexister trois courants littéraires: 1) Le Classicisme 2) Le mouvement
indépendant et étranger aux questions littéraires qui s’est intéressé
particulièrement aux problèmes politiques et religieux. 3) La littérature du
sentiment renaissant après la parenthèse de la Révolution. 1. LE CLASSICISME Tout en dénonçant son épuisement, le classicisme s’est prolongé sous l’Empire et au temps même de la Restauration. Sa production
abondante, quoique dépourvue de toute valeur littéraire, a joui pendant les premières années du XIX ème siècle de la
faveur d’un public qu’avait élargi la Révolution. Les genres traditionnels,
à l’exception du roman pour lequel le goût de la majorité s’est dirigé vers
un genre mélancolique et langoureux, ont été très féconds. Le Théâtre,
redoutablement fécond et grandiloquent, a suivi les vieilles traditions
classiques. La tragédie, pseudo -
classique, décadente déjà au temps de Voltaire, n’a vécu que de sa grande tradition. Par contre, tandis que
le genre dramatique agonisait, le mélodrame (genre populaire à sujet
historique ou romantique ) a connu une vogue extraordinaire. Le créateur du genre a été PIXERECOURT. La poésie a suivi la
tradition du XVIII siècle dans la fadeur de l’emphase. De tous les poètes de
cette période il vaut la peine de rappeler seulement MILLEVOYE dont l’œuvre
renferme des vers harmonieux et tristes qui annoncent la poésie de Lamartine. 2. LE MOUVEMENT
INDEPENDANT Le mouvement indépendant comprend: a. Les théoriciens de la
monarchie de droit divin b. Les libéraux c. Les socialistes d. Les écrivains religieux e. Les philosophes a. Les théoriciens de la monarchie
de droit divin se dressent contre la doctrine de la Révolution pour affirmer
le droit de la monarchie et de la religion. Texte: Joseph de Maistre, page. 415 b. La tradition libérale et anticléricale est représentée avec éclat par: Benjamin Constant et Paul Louis Courier. Texte:, Benjamin Constant Portrait de l’Adolphe page.
193 /vol.2 c. Au début de XIX.ème siècle, parallèlement au
mouvement politique et religieux, se dessina un courant démocratique et
humain qui a visé a l’organisation sociale de l’avenir. Les représentants les
plus illustres ont été: SAINT-SIMON et FOURIER Page 129 /vol2 Le compte Henri de Saint-Simon est le petit-neveu de duc de Saint-Simon (Louis XIV). Il visait à l’amélioration des classes pauvres par une plus équitable répartition de la richesse selon les capacités de chacun, par l’abolition de l’héritage privé et par l’intervention de l’Etat dans la production nationale. Son influence se répandit après sa mort et ses disciples fondèrent l’école saint-simonienne. Le système de Fourier se fonde sur l’idée
que pour assurer l’harmonie dans la société, les hommes devraient vivre dans
un phalanstère, cellule comprenant un millier de personnes travaillant en
liberté selon leur goût (edificio in cui vivono associazioni di lavoratori). d. Contre les idées
irréligieuses, des catholiques fervents essayèrent de concilier la foi
chrétienne, le progrès et les nouvelles exigéances de la société moderne. Texte: LAMENNAIS, , page. 129 /vol.2Þ lecture: Paroles d’un croyant page.207 /vol2 e. Les philosophes de
cette période, appelés “idéologues” tout en continuant la doctrine du
XVIII.ème siècles, s’éloignent des encyclopédistes par deux convictions
essentielles:
LA LITTERATURE DU
SENTIMENT La littérature du
sentiment, ou comme on l’a appelée au XIX.ème siècle, préromantisme, a été représentée surtout par deux grands
écrivains: 1. CHATEAUBRIAND 2. MADAME DE STAËL Madame
de Staël indiqua la voie de l’évolution en faisant connaître la pensée et la
littérature de l’Allemagne qui s’était déjà délivrée des doctrines du
rationalisme (criticisme kantienne) et marchait
vers une nouvelle conception de la vie et de l’art. Chateaubriand, qui était passé a travers les dogmes du
rationalisme, par le privilège du génie, avait
deviné les vagues aspirations de son époque, les avait fixées dans son oeuvre
et se faisait l’avant-coureur des temps nouveaux. Il faut aussi rappeler B. Constant par son roman Adolphe. Page 20 vol.2 Texte: Madame de Staël : De
l’Allemagne: la poésie classique et la poésie romantique Þpage216 vol.2 Chateaubriand: page
12-13 Vol2: lectureÞ Genie du Christianisme Les églises gothiques page.139
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